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Pourquoi un résultats à mi-parcours ?

Un résultat à mi parcours permet de juger de l'efficacité des mesures adoptées pour améliorer les indicateurs. Il permettra de continuer une politique et des actions positives et d'engager de nouvelles actions si l'évolution positive de l'indicateur n'est pas assez rapide.

Les solutions à une plus petite échelle 
En plus du rôle d'analyse, de suivi et de coordination de la CIPEL, chaque canton (Genève, Vaud et Valais) procèdent à un suivi analytique des différents paramètres capables de décrire la qualité des eaux. A titre d'exemple le canton de Genève détient son propre laboratoire et se charge :
- de la qualité des rivières de la salubrité sur son domaine de l'eau de baignade et de la plage,
- de dynamique de l'eau,
- d'hydrologie,
- d'études de végétation,
- de formation à l'écologie,
- de qualité du lac,
- du réseau hydrographique,
- de métrologie.

Relevés de phyto et zooplancton dans le lac

La France s'investit beaucoup par le biais de la Diren et de l'Agence de l'eau RM&C pour réduire à la source la contamination par les pesticides et participe aux réunions de la CIPEL. Les départements de l'Ain et de la Haute-Savoie ont aussi un rôle actif. Des cycles de formation sont proposés aux agriculteurs pour une meilleure manipulation et économie des pesticides. L'agriculture biologique est encouragée et des dispositifs, entre autres d'enherbement dirigé des parcelles sont mis en place pour freiner l'écoulement des toxiques.

C'est ce double suivi coordonné par la CIPEL qui donne toute son efficacité au dispositif franco-helvétique de lutte contre les pollutions et de restauration du milieu aquatique.

 

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