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08/10/2018 à 15h30 : Colloque scientifique sur les microalgues toxiques à Nantes : Du 21 au 26 octobre aura lieu la 18e conférence internationale sur les algues nuisibles , événement organisé par l’Ifremer avec le soutien d’un réseau de 40 laboratoires français (le groupe de recherche Phycotox et le groupement d’intérêt scientifique sur les cyanobactéries). L’occasion de faire le point sur quelques questions scientifiques que soulèvent ces organismes marins aux effets environnementaux et sanitaires néfastes. Invisibles à l’œil nu, les micro-algues mesurent à peine 20 à 50 microns, soit moins que le diamètre d’un cheveu. Elles produisent près de la moitié de l’oxygène de notre planète et constituent le premier maillon de la chaîne alimentaire marine. Parmi les milliers d’espèces connues, seule une centaine produit des toxines aux effets néfastes. Elles peuvent être toxiques pour la flore et la faune marine, provoquant par exemple des mortalités de poissons. Elles peuvent aussi être toxiques pour l’homme principalement via la consommation de fruits de mer, étant à la base de l’alimentation des coquillages. En cas de prolifération, elles donnent parfois à l’eau une teinte variant du bleu turquoise au rouge, en passant par le vert et le jaune brun.
03/10/2018 à 17h13 : Le prototype d’éolienne flottante Eolink fait ses preuves : Tests de puissance et de tenue en mer réussis pour le prototype d’éolienne flottante Eolink à l’échelle 1/10e. La structure, mise à l’eau le 19 avril à Saint-Anne-du-Portzic sur le site expérimental de l’Ifremer, sera ramenée à quai le 5 octobre prochain. Prochaine étape : l’échelle 4/5e.
03/10/2018 à 16h59 : IDEXX Laboratories, le spécialiste mondial des kits d'analyse microbiologique rapide des eaux, a annoncé aujourd'hui que sa méthode IDEXX Pseudalert a été publiée en tant que Norme internationale ISO 16266-2 pour la détection en 24 heures de Pseudomonas aeruginosa dans l'eau. La bactérie P. aeruginosa peut entraîner des infections potentiellement mortelles en milieu hospitalier et provoque fréquemment des infections de la peau, de l'oreille et de l'œil lorsqu'elle est présente dans des eaux de piscine ou de spa. Nombre de laboratoires publics et privés et d'établissements du secteur de la santé et de l'industrie hôtelière s'appuient sur la méthode Pseudalert pour contrôler l'absence de cet agent pathogène dans leurs eaux.
25/09/2018 à 12h32 : Selon l'IFREMER, les stocks de coquilles Saint-Jacques battent un nouveau record. la situation est excellente en baie de Seine et en baie de Saint-Brieuc. Les records de 2017 sont largement battus. Deux campagnes d’évaluation des stocks sont menées par l’Ifremer chaque année sur les deux principaux gisements de coquilles Saint-Jacques. La première, en baie de Seine, a eu lieu du 2 au 18 juillet. La seconde, en baie de Saint-Brieuc, s’est déroulée du 26 août au 7 septembre (63 600 t de biomasse en baie de Seine, 48 400 t en baie de Saint-Brieuc).
14/09/2018 à 11h04 : Etat des nappes d'eau au 1er septembre selon le BRGM : Le niveau des nappes au 1er septembre 2018 est hétérogène d’une région à l’autre. Une partie encore importante des nappes (41%) affichent un niveau modérément haut à très haut mais un peu plus d’un tiers d’entre elles (37%) affiche un niveau modérément bas à très bas. Le cinquième restant (22%) se situe dans la moyenne. Cette situation, assez favorable pour cette époque de l’année, est liée à l’incidence notable de pluies qui se sont prolongées tard au printemps. A l’exception de quelques secteurs, les niveaux de nappes se situent globalement au-dessus des niveaux généralement observés en fin d’été. La tendance d'évolution du niveau des nappes traduit désormais la fin de la période des basses eaux avec, désormais seulement 11% des points encore stables mais déjà 6% de points en hausse, ce qui est assez normal pour cette fin de période estivale. Le nombre de points dont la tendance d’évolution est orientée à la baisse a un peu diminué au 1er septembre à 83% (pour 89% au 1er août).

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Editorial

Philippe LOMBARD de Mer et Littoral

Donc, vous le savez, j'ai suspendu provisoirement la parution du magazine "papier" trimestriel pour me consacrer uniquement au lancement plus officiel de ce site et à son développement. Pourquoi ?

Au fil de mes rencontres avec des élus, des entreprises spécialisées, des étudiants et des scientifiques, j’ai bien noté que tous avaient des PC portables et des tablettes numériques (et bientôt des feuilles numériques semble-t-il). Je l’ai constaté aussi sur les stands du dernier salon Pollutec et aux Rencontres de l’ANEL. Et devinez ce que l’on me demandait systématiquement …Peut-on consulter ou recevoir Mer & Littoral en numérique comme quasiment toute la presse d’aujourd’hui ? Bien, voilà, c'est fait...

 

Bonne promenade sur ce nouveau site et, au besoin, appelez-moi pour y communiquer.

Amitiés à tous

Philippe LOMBARD
Directeur de la publication et rédacteur en chef
mail : fifpop@aol.com et 06 09 17 79 15

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08/10/2018 à 15h30 : Colloque scientifique sur les microalgues toxiques à Nantes : Du 21 au 26 octobre aura lieu la 18e conférence internationale sur les algues nuisibles , événement organisé par l’Ifremer avec le soutien d’un réseau de 40 laboratoires français (le groupe de recherche Phycotox et le groupement d’intérêt scientifique sur les cyanobactéries). L’occasion de faire le point sur quelques questions scientifiques que soulèvent ces organismes marins aux effets environnementaux et sanitaires néfastes. Invisibles à l’œil nu, les micro-algues mesurent à peine 20 à 50 microns, soit moins que le diamètre d’un cheveu. Elles produisent près de la moitié de l’oxygène de notre planète et constituent le premier maillon de la chaîne alimentaire marine. Parmi les milliers d’espèces connues, seule une centaine produit des toxines aux effets néfastes. Elles peuvent être toxiques pour la flore et la faune marine, provoquant par exemple des mortalités de poissons. Elles peuvent aussi être toxiques pour l’homme principalement via la consommation de fruits de mer, étant à la base de l’alimentation des coquillages. En cas de prolifération, elles donnent parfois à l’eau une teinte variant du bleu turquoise au rouge, en passant par le vert et le jaune brun.

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